Notre histoire

"le Garden.

50 ans d’amour sous forme de jardin"

© 2014 Maurizio Corraini s.r.l.
Édité par: Paolo Polettini
Traductions éditées par: Juliette Delavigne

L'histoire rapportée ici sont extraits du livre "le Garden, 50 ans d’amour sous forme de jardin", écrit en 2014 pour l'anniversaire de 50 ans de l'hôtel.

Le livre a été écrit par Paolo à partir de contes de Aldo, Luca, Clara et Stefano; Il veut être un récit de l'histoire, l'expérience et la passion que depuis 1964 nous pousse année après année à continuer ce voyage...

Pour ceux qui ont déjà été nos hôtes, mais surtout à ceux qui ne nous connaissent pas, nous espérons transmettre ce que pour nous est "le Garden".

Bonne lecture.

"le Garden.

50 ans d’amour sous forme de jardin"

© 2014 Maurizio Corraini s.r.l.
Édité par: Paolo Polettini
Traductions éditées par: Juliette Delavigne

L'histoire rapportée ici sont extraits du livre "le Garden, 50 ans d’amour sous forme de jardin", écrit en 2014 pour l'anniversaire de 50 ans de l'hôtel.

Le livre a été écrit par Paolo à partir de contes de Aldo, Luca, Clara et Stefano; Il veut être un récit de l'histoire, l'expérience et la passion que depuis 1964 nous pousse année après année à continuer ce voyage...

Pour ceux qui ont déjà été nos hôtes, mais surtout à ceux qui ne nous connaissent pas, nous espérons transmettre ce que pour nous est "le Garden".

Bonne lecture.

 

Le Garden est un hôtel descendu de la montagne.

Après une approche par étapes, il a accosté sur les rives de San Felice del Benaco, face à Salò et il semble lancer un défi sur ce bras de lac s’insinuant dans les terres.

Le Garden, c’est l’histoire de trois générations, une histoire originale et sympathique d’un chasseur alpin qui a créé avec sa femme un établissement d’hébergement et d’hospitalité sur les rives d’un lac dans lequel il ne s’est jamais baigné.

Le Garden, c’est également un bout d’histoire du lac de Garde et de ses dernières décennies, les intuitions d’une famille formidable qui a construit un lieu de sentiments, de relations chaleureuses et sincères. C’est un exemple d’entreprise non seulement commerciale mais surtout humaine plaçant en première ligne la sympathie, la reconnaissance et la satisfaction de ses clients.

Le Garden sait également regarder vers le futur, et a confiance en l’avenir et aux changements insufflés par la jeune génération.

Le Garden c’est un jardin de parfums qui vous enrobe et vous enivre, un endroit où se goûte la douceur de vivre.

Mais le Garden c’est avant tout la rencontre entre histoire, amour et amitié.

Et ses invités le savent.

Le Garden est un hôtel descendu de la montagne.

Après une approche par étapes, il a accosté sur les rives de San Felice del Benaco, face à Salò et il semble lancer un défi sur ce bras de lac s’insinuant dans les terres.

Le Garden, c’est l’histoire de trois générations, une histoire originale et sympathique d’un chasseur alpin qui a créé avec sa femme un établissement d’hébergement et d’hospitalité sur les rives d’un lac dans lequel il ne s’est jamais baigné.

Le Garden, c’est également un bout d’histoire du lac de Garde et de ses dernières décennies, les intuitions d’une famille formidable qui a construit un lieu de sentiments, de relations chaleureuses et sincères. C’est un exemple d’entreprise non seulement commerciale mais surtout humaine plaçant en première ligne la sympathie, la reconnaissance et la satisfaction de ses clients.

Le Garden sait également regarder vers le futur, et a confiance en l’avenir et aux changements insufflés par la jeune génération.

Le Garden c’est un jardin de parfums qui vous enrobe et vous enivre, un endroit où se goûte la douceur de vivre.

Mais le Garden c’est avant tout la rencontre entre histoire, amour et amitié.

Et ses invités le savent.

Trois générations s’entrecroisent

Nous avons reçu de notre
famille [...] les idées qu'on vivons par.

M.Proust

De gauche à droite: Clara (Chef), Marco, Stefano (Marketing), Aldo (Fondateur) e Luca (Directeur).

L’identité du Garden s’apprécie sur ces 50 dernières années, au fil de trois générations.

Des approches différentes, qui mises ensemble, créent une âme, une philosophie.

La première génération est Aldo et Luciana, montagnards depuis toujours, tenaces, infatigables et déterminés. Aldo est rigoureux, attaché à ses traditions, à sa vallée, à ses semblables et à ses valeurs. Luciana est plus flexible, ouverte sur le monde et réfléchie, les qualités propres d’une enseignante. Mais tous les deux sont courageux et bien qu’« étrangers » aux terres de Salò, ils sont parvenus à construire une entreprise sur une rive dont personne ne voulait et dont très peu n’en voyait la richesse.

La deuxième génération est Luca et Clara, fantaisistes et dévoués, un couple qui s’est engagé dans la succession, qui a trouvé sa place avec intelligence et juste ce qu’il faut d’innovation, qui a compris et valorisé l’aventure originelle des parents et beaux-parents.

Le Garden actuel est donc un mélange de deux approches : une vision de pionniers qui a su être enrichie par des innovations précieuses et cohérentes sans oublier la sympathie et la gentillesse de Luca et Clara.

Puis il y a l’avenir qui se dessine déjà avec Stefano et peut-être avec le tout jeune Marco. Avec cette troisième génération, le Garden repose sur des fondements solides : la formation professionnelle, la confrontation de différentes expériences, la capacité d’analyse et de mise en perspective, la richesse d’une tradition familiale et la conscience de la nécessité d’adaptation à un contexte précis.

S’il est vrai que trois générations se retrouvent à diriger l’hôtel, ce sont également trois générations de clients qui le fréquentent et qui se succèdent sur ses rives. Les clients qui ont suivi Aldo et Luciana depuis Torbole à Salò ont emmener par la suite leurs enfants et petits-enfants auprès de Luca et Clara et maintenant auprès de Stefano.

Trois générations de gérants et de clients s’entrecroisent dans une continuité originale, ce qui rend cette entreprise familiale, un véritable lieu d’amitié.

Aldo, montagnard pour toujours

Ce n’est pas Salò, ni le profil montagneux qui borde le lac qu’Aldo regarde depuis son fauteuil sur la rive. L’eau ne l’a jamais intéressé, il ne s’est même jamais baigné dans le lac ! Ni même fait un tour de bateau ! Et pourtant cela fait 50 ans qu’Aldo est tombé amoureux de cet endroit et il ne l’a jamais trahi. Au contraire, il l’a entretenu et revisité, avec toute l’attention qu’un père porte à sa famille et un hôte à ses clients, qu’il insiste d’ailleurs à appeler amis.

L’histoire d’Aldo, 91 ans, est aventureuse et courageuse : seul un homme de montagne peut l’endurer.

Aldo grandit entre Malè et Pejo, en respirant l’air de l’hospitalité et celui de la montagne. Guide alpin et moniteur de ski, Aldo n’est pas très porté sur les études. Son père l’envoie à Turin, à l’école hôtelière, afin d’apprendre les rudiments du métier, puis fait six mois de pratique dans sept hôtels où il occupera les postes de cuisinier, serveur, porteur : une formation complète pour connaître les réalités d’un hôtel.

À 19 ans, Aldo est chasseur alpin dans le bataillon « L’Aquila della Terza Divisione Julia ». Il est envoyé en Russie où il se retrouve à combattre un ennemi jamais rencontré auparavant, avec la volonté d’accomplir son devoir puis de rentrer chez lui. C’est également de cette expérience qu’est né le courage d’une aventure entrepreneuriale, en laissant le travail de famille à Malè et en suivant les bons conseils de sa femme Luciana pour commencer une nouvelle vie au bord du lac.

Première expérience dans les alentours de Torbole (riva veronese) : un bel hôtel en location gérance, sur les rives du lac. Huit années à établir une clientèle qui restera en grande partie fidèle aux Zorzi et à leur accueil si chaleureux, si près du client et tellement empathique.

Puis l’aventure de la propriété... Coup de foudre pour les rives et les pêcheurs de San Felice del Benaco : c’est le lieu idéal, les propriétaires sont prêts à vendre et les amis banquiers à financer.

Et enfin, il y a le profil des montagnes, au-dessus des rives de Salò, qui semblent être dessiné spécialement pour rappeler la Val di Sole, où l’histoire a commencé.

Aldo, montagnard pour toujours

Ce n’est pas Salò, ni le profil montagneux qui borde le lac qu’Aldo regarde depuis son fauteuil sur la rive. L’eau ne l’a jamais intéressé, il ne s’est même jamais baigné dans le lac ! Ni même fait un tour de bateau ! Et pourtant cela fait 50 ans qu’Aldo est tombé amoureux de cet endroit et il ne l’a jamais trahi. Au contraire, il l’a entretenu et revisité, avec toute l’attention qu’un père porte à sa famille et un hôte à ses clients, qu’il insiste d’ailleurs à appeler amis.

L’histoire d’Aldo, 91 ans, est aventureuse et courageuse : seul un homme de montagne peut l’endurer.

Aldo grandit entre Malè et Pejo, en respirant l’air de l’hospitalité et celui de la montagne. Guide alpin et moniteur de ski, Aldo n’est pas très porté sur les études. Son père l’envoie à Turin, à l’école hôtelière, afin d’apprendre les rudiments du métier, puis fait six mois de pratique dans sept hôtels où il occupera les postes de cuisinier, serveur, porteur : une formation complète pour connaître les réalités d’un hôtel.

À 19 ans, Aldo est chasseur alpin dans le bataillon « L’Aquila della Terza Divisione Julia ». Il est envoyé en Russie où il se retrouve à combattre un ennemi jamais rencontré auparavant, avec la volonté d’accomplir son devoir puis de rentrer chez lui. C’est également de cette expérience qu’est né le courage d’une aventure entrepreneuriale, en laissant le travail de famille à Malè et en suivant les bons conseils de sa femme Luciana pour commencer une nouvelle vie au bord du lac.

Première expérience dans les alentours de Torbole (riva veronese) : un bel hôtel en location gérance, sur les rives du lac. Huit années à établir une clientèle qui restera en grande partie fidèle aux Zorzi et à leur accueil si chaleureux, si près du client et tellement empathique.

Puis l’aventure de la propriété... Coup de foudre pour les rives et les pêcheurs de San Felice del Benaco : c’est le lieu idéal, les propriétaires sont prêts à vendre et les amis banquiers à financer.

Et enfin, il y a le profil des montagnes, au-dessus des rives de Salò, qui semblent être dessiné spécialement pour rappeler la Val di Sole, où l’histoire a commencé.

Hommage à Luciana

Luciana, l’épouse d’Aldo et la maman de Luca, s’est éteinte en 2008, laissant derrière elle, sa famille et son hôtel. Mais elle reste bien présente dans les récits de chacun comme celle qui est à l’origine de l’atmosphère et du style du Garden, comme seule une femme intelligente sait le faire.

Elle a voué indistinctement à l’hôtel et ses visiteurs le même amour qu’elle a transmis à sa famille.

Si fonctionne la famille fonctionne également l'entreprise.

Luciana

Hommage à Luciana

Luciana, l’épouse d’Aldo et la maman de Luca, s’est éteinte en 2008, laissant derrière elle, sa famille et son hôtel. Mais elle reste bien présente dans les récits de chacun comme celle qui est à l’origine de l’atmosphère et du style du Garden, comme seule une femme intelligente sait le faire.

Elle a voué indistinctement à l’hôtel et ses visiteurs le même amour qu’elle a transmis à sa famille.

Si fonctionne la famille fonctionne également l'entreprise.

Luciana

Luca, un jardin d’idées

Luca, né en 1956, représente la seconde génération.

Il a su perpétué l’oeuvre de ses parents en embrassant les origines et la philosophie du Garden, tout en apportant sa touche personnelle avec sympathie, gentillesse et une attention toute particulière aux clients. Il voue une véritable passion pour la navigation de plaisance, son jardin et surtout sa famille.

Avec Luca, l’hôtel s’ouvre. De caractère plus doux que son papa, Luca est tourné vers le client, répond à ses besoins, le tout dans un contexte amical, bref une relation qui va bien au-delà du simple service hôtelier.

L’attention toute particulière à la clientèle est la philosophie de l’hôtel et Luca l’incarne à merveille. Les clients sont des amis, Luca les reçoit chez lui et non dans un quelconque hôtel.

Il veille au bon séjour de ses clients : il les conseille, reste avec eux, facilite les questions administratives et sert même de traducteur.

De gauche à droite: Luca, Marco, Stefano et Clara.

Luca, un jardin d’idées

Luca, né en 1956, représente la seconde génération.

Il a su perpétué l’oeuvre de ses parents en embrassant les origines et la philosophie du Garden, tout en apportant sa touche personnelle avec sympathie, gentillesse et une attention toute particulière aux clients. Il voue une véritable passion pour la navigation de plaisance, son jardin et surtout sa famille.

Avec Luca, l’hôtel s’ouvre. De caractère plus doux que son papa, Luca est tourné vers le client, répond à ses besoins, le tout dans un contexte amical, bref une relation qui va bien au-delà du simple service hôtelier.

De gauche à droite: Luca, Marco, Stefano et Clara.

L’attention toute particulière à la clientèle est la philosophie de l’hôtel et Luca l’incarne à merveille. Les clients sont des amis, Luca les reçoit chez lui et non dans un quelconque hôtel.

Il veille au bon séjour de ses clients : il les conseille, reste avec eux, facilite les questions administratives et sert même de traducteur.

Stefano: expression et rationalité

Et voici la troisième génération. Le premier est Stefano, 26 ans, diplômé en économie du tourisme.

Le second est Marco, encore trop jeune, mais qui grandit et s’imprègne du sens de l’hospitalité.

Stefano apporte à l’entreprise familiale de la rationalité et une approche volontairement plus scientifique ; c’est tout naturel de mettre à profit ses années d’études. Cette évolution de la gérance et de l’administration n’efface en rien le style familiale, le style qu’Aldo, Luca et Clara ont donné à l’hôtel.

L’attention au client n’est pas remise en jeu, l’atmosphère chaleureuse reste, mais de nouvelles idées voient le jour sous les yeux bienveillants et satisfaits des parents qui considèrent les réflexions de Stefano comme une innovation naturelle de la nouvelle génération reposant sur les bases qui ont fait l’image du Garden ces 50 dernières années.

Stefano a des idées claires et modernes s’intégrant parfaitement bien aux fondements du Garden : le jardin des idées est productif et l’innovation repose sur les traditions.

Stefano: expression et rationalité

Et voici la troisième génération. Le premier est Stefano, 26 ans, diplômé en économie du tourisme.

Le second est Marco, encore trop jeune, mais qui grandit et s’imprègne du sens de l’hospitalité.

Stefano apporte à l’entreprise familiale de la rationalité et une approche volontairement plus scientifique ; c’est tout naturel de mettre à profit ses années d’études. Cette évolution de la gérance et de l’administration n’efface en rien le style familiale, le style qu’Aldo, Luca et Clara ont donné à l’hôtel.

L’attention au client n’est pas remise en jeu, l’atmosphère chaleureuse reste, mais de nouvelles idées voient le jour sous les yeux bienveillants et satisfaits des parents qui considèrent les réflexions de Stefano comme une innovation naturelle de la nouvelle génération reposant sur les bases qui ont fait l’image du Garden ces 50 dernières années.

Stefano a des idées claires et modernes s’intégrant parfaitement bien aux fondements du Garden : le jardin des idées est productif et l’innovation repose sur les traditions.

Clara: une reine en cuisine

Clara aimait être comptable dans la boutique de charcuterie et de torréfaction de ses parents, mais l’amour de Luca a été plus fort que tout, elle est donc venue au Garden pour fonder sa propre famille. Prédestinée à la cuisine, Clara pratiquait déjà cette tâche chez ses parents, mais à présent les dimensions et rythmes sont différents, et le professionnalisme s’installe.

Aujourd’hui elle est l’âme de la cuisine, et elle cède très rarement sa toque à Aldo pour préparer sa légendaire morue.

La cuisine de Clara est un bel équilibre entre recettes de famille, spécialités culinaires du lac de Garde et recherches d’originalité. On y trouve des citations de la cuisine typique de Mantoue de par l’origine de son père, et des touches du Tyrol du Sud du côté de sa mère.

Les clients sont invités à découvrir le monde de Clara, ses goûts et ses recherches culinaires.

Et petit à petit, les invités découvrent la cuisine italienne de famille, à la fois simple et élaborée, pauvre et riche, légère et savoureuse.

La cuisine de Clara est délicieuse, davantage portée sur le salé que sur le sucré, plus de terre que d’eau douce.

C’est une cuisine proche de son territoire, avec des matières premières finement choisies, prenant en considération le goût des clients. C’est une cuisine de caractère qui séduit les visiteurs étrangers.

Clara: une reine en cuisine

Clara aimait être comptable dans la boutique de charcuterie et de torréfaction de ses parents, mais l’amour de Luca a été plus fort que tout, elle est donc venue au Garden pour fonder sa propre famille. Prédestinée à la cuisine, Clara pratiquait déjà cette tâche chez ses parents, mais à présent les dimensions et rythmes sont différents, et le professionnalisme s’installe.

Aujourd’hui elle est l’âme de la cuisine, et elle cède très rarement sa toque à Aldo pour préparer sa légendaire morue.

La cuisine de Clara est un bel équilibre entre recettes de famille, spécialités culinaires du lac de Garde et recherches d’originalité. On y trouve des citations de la cuisine typique de Mantoue de par l’origine de son père, et des touches du Tyrol du Sud du côté de sa mère.

Les clients sont invités à découvrir le monde de Clara, ses goûts et ses recherches culinaires.

Et petit à petit, les invités découvrent la cuisine italienne de famille, à la fois simple et élaborée, pauvre et riche, légère et savoureuse.

La cuisine de Clara est délicieuse, davantage portée sur le salé que sur le sucré, plus de terre que d’eau douce.

C’est une cuisine proche de son territoire, avec des matières premières finement choisies, prenant en considération le goût des clients. C’est une cuisine de caractère qui séduit les visiteurs étrangers.

...le soir

Les lumières disparaissent petit à petit sur l’autre rive. D’ici, on entend plus que les clapotis de l’eau et quelques voix au loin se perdant dans les dernières discutions. Le mont dans les hauteurs de Salò nous donne un avant-goût de la vue du lendemain. Les lumières dans les chambres s’éteignent tout doucement. On entend les derniers bruits d’affairement dans la cuisine et la préparation de la salle pour le petit-déjeuner.

La température clémente de la soirée nous promet encore une belle journée, qui accompagnera les visiteurs dans une douceur de vivre.

La brise souffle dans les arbres du jardin et les ombres dansent.

La maison Zorzi se repose et se prépare. Une communauté au cœur d’un projet original et partagé.